Comme n’importe quel individu, un athlète peut être sujet aux problèmes psychologiques. Compte tenu de l’importance des exigences et des pressions ; les troubles alimentaires chez les sportifs peuvent apparaître, entraînant différents problèmes mentaux qu’on résume en terme de psychologie clinique du sport. Lisez cet article pour plus d’informations !   

Les troubles alimentaires chez les sportifs.

Les troubles alimentaires chez les sportifs sont surtout l’anorexie et la boulimie. Physiquement, l’anorexie se décrit par un poids inférieur à la normale, tandis que psychologiquement par une crainte excessive de prendre du poids ou par sa mauvaise perception. De plus, elle se caractérise par un excès d’influence du poids sur l’estime de soi ou encore par un refus de la gravité de la maigreur. Un autre type d’anorexie s’accompagne d’orgies alimentaires ou de vomissements. Voici des exemples de comportements constatés chez les sportifs atteint de l’anorexie. Ils prennent fréquemment du poids, évaluent le taux de gras, se regardent irrésistiblement dans le miroir. D’autres tranchent en plusieurs morceaux ses aliments, évalue les calories, avalent et puis crachent ce que l’on a dans leurs bouches. En ce qui concerne la boulimie, elle se définit par l’apparition d’orgies alimentaires d’une façon répétitive ou dans un temps limité. Elle se manifeste aussi par une absorption d’une quantité assez importante de nourriture. Ces orgies d’origine alimentaires et les attitudes de compensation surviennent en moyenne deux fois par semaine pendant une durée de trois mois. Pour remarque, le poids et la forme corporelle impactent d’une manière excessive sur l’estime de soi. Bien qu’il existe plusieurs critères d’anorexie, le patient a un poids normal. Pour les autres sujets, la fréquence des comportements compensatoires ne dépasse pas deux fois par semaine.

Les procédures à suivre en cas de psychologie clinique du sport.

Sachez tout d’abord que dans le domaine du sport, le psychologue travaille notamment de la manière suivante, par la préparation mentale et ensuite par un soutien psychologique.  En cas de psychologie clinique du sport, dans un premier temps, le patient a le choix entre l’évaluation combinée en psychologie et en nutrition et l’unique évaluation effectuée par un professionnel. La première est réalisée par un nutritionniste et se fonde sur votre relation à l’alimentation. Dans un deuxième temps, le patient rencontre un psychologue. Il s’agit d’une occasion pour lui d’expliquer le contexte de consultation et de venir à nouveau sur la carte conceptuelle issue des questionnaires après la première rencontre.